Opération « courage ! » à l’INDSé

Le 9 décembre à la salle vitrée s'est tenue une action originale de soutien à la Communauté Sapopemba de Sao Paulo au Brésil (détails), à Nasser Zarafshan, prisonnier d’opinion en Iran (détails ) et à la famille menacée de Florentin Gusiel au Guatemala (détails )

A cette occasion, 133 cartes ont été écrites :
> 42 pour la Communauté de Sapopemba à Sao Paulo au Brésil,
> 30 pour Nasser Zarafshan prisonnier d'opinion en Iran
> 41 pour la fille de Florentin Gudiel menacée au Guatemala.

Merci aux élèves et aux professeurs qui ont participé à cet élan de solidarité.


Ci-dessous, vous trouverez un aperçu des conditions de vie des prisonniers d'opinion que nous défendons.

Brésil : Communauté en péril

La communauté de Sapopemba à Sao Paulo regroupe 32 quartiers. La violence armée y est très importante vu la facilité de détenir des armes légères.

La sécurité publique n’est qu’une illusion pour ceux qui y vivent. La police ne protège pas ces communautés marginalisées socialement (Africains, métis brésiliens…) et porte atteinte à leurs droits.

Face à cette situation, les habitants se sont organisés eux-mêmes pour défendre leurs droits et dénoncer les violations exercées par les forces de sécurité de l’Etat.

Les défenseurs des droits humains font aussi l’objet de menaces.

 

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Iran : Nasser Zarafshan Prisonnier d’opinion

Nasser Zarafshan est juriste et a défendu les familles de deux opposants politiques assassinés en 1998.

Il est arrêté en octobre 2000 et jugé dans un procès inéquitable pour « diffusion d’informations confidentielles », possession d’armes à feu et prise illégale d’alcool.

Amnesty International estime que les armes et l’alcool furent placés dans son cabinet pour le discréditer.

Amnesty considère Nasser Zarafshan comme un prisonnier d’opinion.

Amnesty pense que son procès est politiquement motivé par l’intention de décourager d’autres défenseurs des droits humains de se mêler des questions d’impunité.

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Guatemala

Florentin Gusiel Défenseur des droits humains

Florentin Gusiel était un maire qui avait fait campagne contre la corruption, et pour demander justice pour son fils disparu, en 1983, sous le régime militaire alors en place.

Il avait reçu des félicitations des Nations unies pour son travail.

Sa mort est le résultat d’un meurtre.

Depuis, sa fille qui est membre du conseil local contre la corruption est menacée et aucune suite n’est donnée à sa plainte pour le crime de son père.

On pense que Makrina Gudiel Alvarez et sa famille sont gravement en danger.

 

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